Shinola

montre runwell
Du cirage au vintââge…


L’entreprise éteinte depuis 50 ans renaît et reprend les codes de fabrication et le savoir-faire de l’entreprenariat américain.

Installée à Détroit depuis 2011 dans l’ancien bâtiment Argonaut, la marque prône une éthique axée sur l’artisanat, la qualité, la longévité et le made in America pour hommes et femmes.

Et le choix du siège social dans cette ville dévastée économiquement, qui accuse une dette de plus de 18 milliards de dollars, n’est pas anodin.
C’est une façon de redorer le blason de l’industrie américaine florissante des années 50.
Une sorte de clin d’œil à l’héritage industriel, un moyen de donner des emplois aux populations locales et de montrer l’exemple aux futurs créateurs d’entreprise.

Shinola, ce sont des montres réalisées à la main, des vélos, de la maroquinerie et des carnets à prix haut de gamme mais solides. La ligne correspond parfaitement à l’air du temps, les hipsters en mal d’exigence, d’authenticité et de produits numérotés au design simple mais élégant seront comblés.


La montre phare se prénomme Runwell, elle est déclinée en plusieurs couleurs, matériaux tailles de cadrans et chronos. Elle est déjà convoitée pour une version spéciale, la collection limitée des 50 ans de la Ford Mustang à 700 dollars. Juste 1000 exemplaires.
Les partenariats continuent avec Filson, la référence américaine depuis 1897 pour l’équipement outdoor avec le vélo Bixby, selle en cuir, sacoches, porte-bagages en bambou et 3 vitesses. Le prix est de 2900 dollars, c’est pas donné mais il est increvable, c’est un bijou du cyclo vintage.


Et bientôt Shinola va investir le milieu du denim, de la machine à laver et du grille-pains.
Afin d’explorer cet univers, deux boutiques existent à Detroit et New York dans le quartier de Tribeca. Colette se charge d’assurer le relais de la distribution en France et l’année prochaine deux nouveaux corners verront le jour à Londres et Berlin.
Shinola, la griffe à suivre de très près…