Simon Porte Jacquemus

Les filles, on retient son nom, c’est le nouveau chouchou des podiums.

C’est son troisième défilé, ce petit jeune de 23 ans dénote et il commence à se faire une place dans le milieu.

Le pitch :
Quand il parle de son métier, il évoque comme référence Isabelle Adjani dans « L’été meurtrier », Jane Birkin ou Marie Laforêt. Vous voyez l’ambiance ?
Son style est complètement épuré avec des matières simples, très peu de doublure, pas de poches, on peut le qualifier d’androgyne et plutôt eighties.

C’est assez festif et nonchalant pour cet autodidacte qui souhaite plus parler d’un univers.

Quand on assiste à ses défilés et regarde ses collections, on s’imagine bien dans le film « Diabolo menthe » ou « La Boum ». Il a un regard totalement passionné tout en gardant une distance sur son succès. Fort de ses happenings lors des précédentes fashion week, il mise tout sur le made in France et sur des tissus bruts utilisés pour des uniformes professionnels.

Comme ces jupes fabriquées avec de la toile pour tabliers, cela dit c’est pratique pour faire la cuisine!

Faits d’armes :
Il a fait fureur avec son deuxième défilé autour du thème de la piscine et son pull en moustiquaire PULL MARINE.
Il enchaîne avec sa collection printemps-été 2014 intitulée la Grande Motte et toujours des formes basiques et colorées et son tee-shirt oversize « J’aime la vie ».
Chez lui, pas de talons, tout est smooth et relax mais son vestiaire s’apprête à devenir plus femme, la suite très vite.

Pour le shopper que des adresses sûres, Broken Arm à Paris, Opening ceremony à New York, Adélaïde à Tokyo et Dover street market à Londres.

Il est tellement pas blasé qu’il continue à bosser l’après-midi dans la boutique « Comme des garçons » histoire de garder son indépendance. Ouh, il est bien ce petit gars, il ira  loin. 
En revanche, les claquettes de piscine avec les chaussettes, on va pas assumer.


Sa devise: « Je m’appelle Simon, j’aime Marseille, li bleu, le blanc et les années 80 ». 
OK minot...